La Conférence internationale 2024 sur le dialogue entre civilisation et tolérance a réuni à Abu Dhabi divers experts issus du milieu universitaire, de la politique et de divers secteurs afin d’aborder collectivement les questions fondamentales essentielles à la promotion du dialogue entre les civilisations.
Organisée par le Centre de chercheurs et d’études des Émirats, ainsi que par le Ministère de la Tolérance et de la Coexistence, en coopération avec l’Alliance des civilisations des Nations Unies, les sessions de la conférence ont exploré la nature multifacette d’un dialogue interculturel significatif.
S’exprimant sur les perspectives mondiales sur la paix, le Dr Mohamed Elsanousi, directeur exécutif du Réseau des artisans de paix religieux et traditionnels (Réseau des artisans de paix), a réitéré l’importance de l’inclusion dans tous les aspects de la consolidation de la paix et de la médiation de la paix :
« L’engagement inclusif est essentiel pour favoriser des sociétés pacifiques et tolérantes. Des études montrent que la participation de groupes de la société civile, y compris des organisations de femmes, réduit 64 % les chances d’échec d’un accord de paix, l’accord résultant étant plus durable et mieux appliqué. Nous devons veiller à ce qu’il y ait de la place à la table de discussion et des opportunités pour que ces groupes participent et dirigent de manière significative. »
Mme Tarja Kantola, présidente du conseil d’administration de Finn Church Aid, a participé à une table ronde axée sur les stratégies visant à renforcer la résilience économique mondiale en promouvant la tolérance. Elle a spécifiquement évoqué les efforts de Finn Church Aid dans des environnements fragiles, soulignant le rôle important de l’avancement de l’éducation, des moyens de subsistance et des initiatives de paix comme outils efficaces pour favoriser la prospérité économique.
La conférence a souligné le potentiel d’un dialogue constructif pour générer des solutions innovantes aux défis mondiaux partagés qui confirment l’humanité, en soulignant l’importance du dialogue plutôt que du conflit. La conférence s’est terminée par une reconnaissance unanime de la tolérance comme fondement de la coexistence pacifique et du respect mutuel.
